Rien n'est impossible, n'abandonne jamais et souris puisque c'est grave.
Toutes les histoires commencent par « il était une fois... »
Dans mes souvenirs il n'y avait pas de soleil et la température était plutôt fraîche.
Je n'avais pas 10 ans, c'était aux premières heures des seventies.
Ma petite main dans la main de ma grand-mère Odile, cette ardennaise venue à la ville, nous marchions dans les rues de Jemeppe-sur-Meuse.
Nous allions à la boucherie MEDATS où le patron à la face rougeaude me donnerait sûrement, du moins je l'espérais, une tranche de boudin blanc.
La vie était belle, j'étais avec ma grand-mère adorée, protégé, choyé.
Rien ne pouvait m'arriver.
Déjà j'observais tout ce qui se passait autour de moi.
Je m'imprégnais des bruits, des odeurs, des sons, des images que la grande vie m'envoyait.
Tout ce matériel brut pénétrait mon esprit naissant, façonnant mes repères et mon imaginaire.
Je n'oublierais jamais l'effet qu'elle m'a fait.
Je me suis arrêté, net.
Intrigué, amusé... émerveillé.
J'ai crié en montrant du doigt : « Regarde ! »
Devant nous, une petite voiture passait lentement... une Mini Austin entièrement recouverte d'une épaisse moquette rouge sang.
« Ah ça m'fi », m'expliqua ma grand-mère avec son accent rocailleux, « c'est la voiture de Jean-Claude, il a un magasin de tapis » et elle ajouta comme on dévoile un formule magique : « il a fait des études de publicité... c'est un ami de ton papa ».
Le soir, tout excité, je racontais cette apparition à mon père et lui demandais : « c'est qui Jean-Claude, c'est quoi la publicité ? ».
Il m'expliqua avec les bons mots pour qu'un gamin puisse comprendre : dessins, créer, idées originales, croquis, affiches, imprimé, slogans, faire vendre,...
Tout cela me paraissait tellement fantastique : un métier fait d'imagination et de créations.
Ce fut le premier choc, ma première rencontre avec mon destin professionnel.
Le temps s'écoula, j'allais avoir 12 ans et je terminais mes Primaires.
On sait que l'on va bientôt quitter cet univers pour partir là-bas, dans une autre ville, dans un autre monde.
C'est l'heure de la Grande Ecole qu'il faut choisir et plusieurs fois on nous a demandé ce que l'on voulait faire plus tard.
A 12 ans, plus tard, c'est trop loin, trop flou, trop vague, ça n'existe pas, ça fait peur, c'est froid.
A cet âge j'étais déjà amoureux fou des bouquins. Je lisais beaucoup, énormément, tout le temps.
J'adorais aussi les livres en tant qu'objet, toucher le papier, renifler l'odeur de l'encre, regarder les reliures,... Lorsque j'allais à la bibliothèque communale avec mon ami Rudy nous étions émerveillés par ces milliers de livres.
Je me souviens parfaitement, comme si cela venait de se produire, d'une réflexion aux relents de frustration que l'un de nous deux formula en regardant tous ces ouvrages : « on n'aura jamais assez de notre vie pour tout lire ».
C'est durant cette dernière année primaire que j'ai eu mon second coup de foudre, décisif.
J'avais alors un membre de ma famille, de 9 ans mon aîné, qui terminait une formation d'imprimeur et d'arts graphiques.
Un jour il me montra ses cours, ses exercices et travaux pratiques : découvrir les différentes familles de caractères, les reproduire en les dessinant durant des heures, créer des logos et des slogans, apprendre les règles d'or d'une bonne mise en page, apprendre tous les types de papiers et reconnaître leurs différents grammages, découvrir le labo de photogravure et la chambre noire, apprendre toutes les techniques d'impression, conduire des presses typos et offset... imprimer de vrais documents, des bouquins aussi, faire des mélanges d'encres.
C'était décidé, moi aussi je voulais faire ça : l'imprimerie, les arts graphiques et la pub !
J'ai choisi cette voie comme en entre en vocation. C'était en 1975.
Cette passion ne m'a jamais quitté, je suis né pour ça, je ne sais faire que ça.
Avec quelques compagnons de classe de l'époque nous rêvions de créer notre agence de pub et de graphisme. AGENCE DE PUB... 3 mots qui nous faisaient vibrer comme une inaccessible étoile.
Aujourd'hui, je suis le seul à avoir créé mon agence de pub.
Le chemin est long, souvent difficile, combat contre soi-même et contre l'adversité, énormément de travail, beaucoup de travail.
N'est-ce pas le prix que demandent tous les rêves ?
A cela vous ajoutez d'autres passions complémentaires et indissociables : le marketing, la communication, la vente, l'écriture, les relations humaines et la pensée positive.
Tous ces domaines font l'objet d'une étude permanente : livres, magazines spécialisés, blogs et sites professionnels.
Pensée positive... un brol pour fumistes en mal de repères ?
Etre positif ce n'est pas croire naïvement que tout va s'arranger, comme par miracle.
Pas du tout !
Ma vision du penser positif c'est en quelques mots, :
• croire en nos capacités à surmonter les obstacles ;
• avoir foi en soi et en ce que l'on entreprend pour développer nos qualités et nos potentiels ;
• mettre en place des stratégies créatives qui nous font progresser et nous dépasser ;
• être capable de rebondir, de nous relever et de nous adapter ;
• prendre conscience que ce sont nos pensées qui gouvernent notre vie ;
• ne jamais oublier que nous sommes totalement responsables de nos actes et pour reprendre les paroles de Jésus et Sartre, deux types qui avaient de la suite dans les idées, « on récolte ce que l'on a semé » et «... mettre tout homme en possession de ce qu'il est et de faire reposer sur lui la responsabilité totale de son existence ».
• prendre conscience que rien n'est jamais acquit et qu'il faut sans cesse se remettre en question.
• ne pas agir uniquement pour soi mais aussi pour que nos actions profitent à d'autres.
Tout ça pourquoi, pour qui ?
In fine, le moteur, la motivation et la mission d'oranger, c'est l'envie sincère d'aider les entreprises à se développer, à progresser.
Etre aux côtés de ces « dingues » qui un jour ont décidé, eux aussi, de réaliser leur rêve en créant leur entreprise.
Par nos conseils, notre expérience, notre savoir-faire et une créativité pragmatique, nous apportons des vitamines pour leur business.
J'aime beaucoup cette citation (oui, je sais, je suis addicte aux citations) attribuée à Sophocle découverte sur evene.fr : Rendre service de tout son pouvoir, de toutes ses forces, il n’est pas de plus noble tâche sur la Terre.
« Rendre service », dans cette époque où tout se paie, voilà une belle et noble valeur qui me tient à coeur même si je sais que dans la guerre économique que nous vivons, il faut être rentable ou mourir.
Et puis il y a tous les autres sans qui oranger n'existerait pas...
Les collaborateurs internes, externes, sous-traitants... toutes ces compétences sans qui nous ne pourrions exister.
Seul on ne peut rien faire.
C'est aussi grâce aux autres et à travers les autres que nous existons. Nous sommes tous solidaires, qu'on le veuille ou non.
Voilà, vous en savez un peu plus sur ORANGER et votre serviteur.
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Je suis à votre écoute et je fais le voeux sincère de faire un bout de chemin avec vous pour qu'ensemble nous grandissions.
Enfin, si l'envie vous prend, vous pouvez m'envoyer un petit (ou long) message personnel sur yves.oranger@gmail.com
A bientôt pour de nouvelles aventures.
Yves Alié
Manager ORANGER
politique, chocolat, lectures, arte, musiques, histoire, architecture, randonnées, humour, publicité, graphisme, philosophie orientale, tv5, a2, rtbf, café et thé plusieurs fois par jour...